samedi 26 septembre 2009

documentaires animaliers





Chers Users, je vous remercie de remercier les Users qui vous remercient pour la haute tenue des échanges et des analyses exprimées ici sur les mérites respectifs des films de télévision au cinéma et des films de cinéma à la télévision, ainsi que l'esprit de camaraderie respectueuse de ce forum, dont je lis avec beaucoup de plaisir les interventions aussi diverses que variées.
Enfin un lieu où nous pouvons échanger des commentaires intéressants sur un sujet trop rarement abordé à mon goût.
S’il m’est permis d’insérer ici un avis personnel qui n’engage que moi sur cette problématique un chouïa délaissée en ces contrées où la main du serpent s'aventure rarement à mettre le pied, je vous dirai que je nourris, en ce qui me concerne, mais c'est là une question de goût personnel, une dilection particulière pour les documentaires à la télévision.
Par rapport aux documentaires à la radio, ou les documentaires dans la presse écrite, veux-je dire..
En effet, selon moi, les documentaires à la télévision bénéficient d'un plus : la dimension visuelle.
Autant la dimension visuelle est bien représentée dans les documentaires à la télévision, autant elle fait défaut dans les documentaires radio. Je trouve.
Dans la presse écrite, cependant, il arrive que l'on trouve des documentaires associant la dimension visuelle à la dimension écrite. Mais dans ce cas de figure, ce qu'il me semble un peu manquer dès lors, c'est la dimension auditive.
C'est pourquoi, à tout prendre, je préfère regarder les documentaires à la télévision, tout en me réservant le droit d'écouter les documentaires radiophoniques.
Mais je pense aussi qu'il faut les deux. La variété est source de richesse dans ce monde. Surtout quand ce monde est bien représenté par des documentaires, et surtout quand ces documentaires sont aussi intéressants qu'instructifs.
Je pense, personnellement par moi-même, que certains documentaires sont très bien faits, d'autres moins. J'ai pu constater, je ne sais pas ce que vous en pensez, que les bons documentaires se signalaient par leurs qualités, aussi diverses que variées, cependant que les mauvais documentaires se caractérisent, oserais-je le dire, par une qualité moindre.
Je vous donne un exemple. La semaine dernière, j'ai pu voir sur Télé-Vesdre (une chaîne de proximité sympathique, située non loin de ma région, entre Verviers et Eupen, deux pôles culturels rayonnants qui gagneraient à être mieux connus dans le pauvim – paysage audiovisuel médiatique) un documentaire très bien tourné et très instructif sur la tonte de la fourrure des loulous de Poméranie.
C'est là une chose que l'on ignore, mais le loulou de Poméranie est très prisé dans les cantons rédimés pour sa livrée d'hiver, de couleur blanc cassé, dont les usages sont multiples. J'ai ainsi appris que la doublure intérieure de certains modèles de pantoufle, du style de celles qu'on peut trouver à des prix très intéressants au shoe-post d'Eupen, juste à côté du Super-confex qui, depuis, a été supprimé, sont en poils de loulou de Poméranie.
Dans ce documentaire, très bien tourné, je le répète, nous avons eu la possibilité d'entendre sur ce sujet un propos très intéressant, et instructif, du professeur Rudy Van-Daele, spécialiste des loulous de Poméranie au CHU d'Eupen : la fourrure de loulou de Poméranie, spécialement dans sa livrée d'hiver, secrète une substance intéressante, la phrobéïne, reconnue pour avoir des effets apaisants pour les rhumatismes piédeux, ou piédiques.
Enfin, et bien que ceci n'ait pas directement à voir avec le sujet de mon intervention, j'ajouterai que je connais personnellement Guy Lemaire, présentateur-animateur attitré de "télé-tourisme", dont je m'honore de recevoir l'estime et l'amitié, et que je m'attriste du sous-emploi de ses talents multiples à la télévision ces derniers temps.
Je suis parfois d'accord avec lui, parfois moins, parce qu'il a aussi son franc-parler.
Sur certaines questions, par exemple (les questions d'ordre général, mais aussi, parfois, les questions d'ordre particulier), il nous arrive d'avoir des divergences d'opinion. Mais tout ceci s'oublie bien vite autour d'un bon château Lafitte dans une auberge de Vielsalm, dont Guy Lemaire connaît personnellement la cousine germaine de la patronne. Et dont une des spécialités culinaires que je vous recommande, à l'occasion, est la crêpe au fromage de Herve saupoudrée de Gingembre. Un pur régal.
Mais là, je reconnais que je suis moins objectif, parce que j'aime beaucoup les crêpes au fromage.
Merci de m'avoir lu, et encore bravo pour ce forum où on peut échanger courtoisement des.. euh, échanges très, euh... échangeables.

Bien cordialement,
Jerzy P.

(10 mai 2006)

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