vendredi 17 juillet 2026

Harcèlement trans-ondes (notule éphémère 2)

 

 

Dans une notule éphémère de 2022 destinée, du moins je l'espérais, à rester orpheline, je fus obligé d'évoquer un triste et inquiétant (pour lui-même, comme il dit) personnage littéralement obsédé par ma personne, à cause de qui j'ai décidé de quitter en 2018 un forum de cinéma où il s'attaquait à chacune de mes interventions pour dire, redire et redire sans fin à quel point j’étais un sale type, qui en sus n'écrivait que des conneries.

J'ai fait un bref historique dans ladite notule, relatant que malgré mon départ de ce forum, cet individu continue à régulièrement m'inventer de nouvelles tares, me diffamer, me pisser dessus, s'inquiéter (sic) de mon état psychique. 

Et je ne me suis plus occupé de lui, bien que lui, au contraire, a continué à distiller ses "inquiétudes" à mon sujet: j'aurais dégringolé d'abord dans la droite (ce qui était déjà acquis), puis l'extrême droite, allié objectif du trumpisme, transphobe, misogyne cultivant particulièrement la haine - tenez-vous bien - "des femmes qui travaillent", ainsi qu'un ressentiment envers des professeurs de morale laïque, etc. Terrifiant, n'est-il pas?

 Citations (parmi d'autres):

          12 octobre 2023

PS la fixette de Müller est similaire à celle encore plus délirante de Jerzy sur son blog a l'encontre de la théorie du genre, voire des corrs d'éducation sexuelle dans les écoles publiques en Belgique. Basculement à la fois cocasse dans son contenu et inquiétant dans ses conséquences

 

3 janvier 2024

[Jerzy] semble dans un état psychique encore plus inquiétant que nous et est passé de l'autre côté à tous les niveaux

 

  

19 Juin 2024

si tu vas sur le blog de Jerzy trois constats s'imposent :

-il a besoin d'aide

-il lit rarement ce qu'il critique, ou en tout cas sa virulence est proportionnelle à son ignorance

-il perçoit malgré tout assez bien l'air du temps, et est passé bien à droite (enfin ce n'est pas une surprise, vu sa posture d'intellectuel anti-intellectuel en quête de public travaillée depuis des années), et fait une fixette façon Frigide Bardot/ Karl Zero (ou pour le coup du Macron en campagne ) sur les trans et le gender, au point d'écrire des conneries sur les cours d'éducation sexuelle en Belgique , qu'il essaye d'adosser de manière malheureuse à son passé de phénomonologue/anthropologiste existentiel . Pour lui les profs de morale ou d'éducation civique qui abordent ce sujet d'imbéciles suppôts du post-humains, qui refoulent mal la haine de la finitude anthropologique et les leçons d'Heidegger et s'attaquent à des enfants pporu trouver un exhutorie à leur ressentiment, là où mon épicier pakistanais se contentait de laisser des flyers à côté de sa caisse, rédigés de manière plus sobre et constuite et en fait plus respecteuse du débat politique - il faut croire que les reculs que vivent les femmes est un non-sujet pour lui ).

A croire qu'il restait (en apparence) de gauche grâce à moi...vous devriez me remercier.

 

5 juin 2026

J'ai été sur le forum des Cahiers puis des Spectres. l'angle Straubien ou historiciste du forum pouvait ponctuellemùent donner lieu à des textes intéressants, qui dépassaient la posture puriste. Je me suis pris Jerzy dans la gueule, (j'avais malré tout assez étudié ppour comrpendre qu'il racontait des conneries, en le sachant), et vois à présent qu'il tape sur les mêmes cibles que Trump (les transexuels, les cours d'éducation sexuelles au collèges, les profs laïcs, les femmes qui travaillent avec lesquelles il est directement en concurrence économiquement, la musique qui était mieux avant) bref tout cela est prévisible, pas besoin de sortir Kojève et de rompre avec Nietzsche. Ceci dit, Bégaudeau, c'est un Jerzy qui a réussi, c'est à peine mieux.

                    [...] Jerzy. Il m'inquiète (pour lui) mais il ne me manque pas. Après je lui ressemble un peu, c'est vraiment les petites différences qui nourissent rapport raté... (sic)

 

                       

 J'ai laissé pisser le mérinos quatre longues années, sachant pertinemment que ces adresses à ma personne, quand-bien même je ne fréquente plus depuis 8 ans le forum où il s'épand, sont mues par la jouissance creepy qu'il tire de la seule idée que tôt ou tard, je tomberai sur ses brillants diagnostics.

Je ne vais bien entendu pas m'étendre plus que de raison sur l'inanité d'une tâche titanesque qui m'épuisa en son temps: répondre à la bouillabaisse de paralogismes, malcomprenures, morphèmes désarticulés (sous l'effet on l'imagine de quelque funeste substance) mêlés de malveillance, de mensonges et de diffamations, qui composent l'ordinaire de sa prose littéralement vomitive et a-sémantique quel que soit le sujet abordé. C'est la compagnie jadis forcée de ses énoncés amphigouriques qui me fit prendre conscience de la Loi de Brandolini: tenter d'invalider des âneries consume beaucoup, beaucoup d'énergie.

Néanmoins, j'estime devoir répondre ici à aux dernières imbécilités en date de ce triste sire me concernant, qu'elles soient épistémologiques, psychologisantes, moralisantes, psychiatrisantes,

1. "je me suis pris Jerzy dans la gueule". Non, c'est moi qui me suis pris ce Gontrand, alias vieux-Gontrand, alias Super-Gontrand, alias Tony-le-mort, dans la gueule, du jour où il s'est inscrit sur un forum plus ancien encore, que je fréquentais. Dès ses premières interventions, il se fixa comme haute mission de révéler à la face du monde (du forum) que j'étais peu ou prou un pseudo-philosophe imposteur, un sophiste, un menteur, un type qui essaie de vous faire croire qu'il sait des trucs. Et, dès le début, les mêmes litanies étaient déjà bien posées: "moi qui ai assez étudié pour savoir qu'il raconte des conneries (en le sachant".

Ben non, Monsieur. C'est le contraire. Dès le début, vous vous êtes signalé comme un "contradicteur" qui n'écrivait que des déjections phrastiques incompréhensibles, une soupasse indistincte et douteuse farcie de concepts mal compris, mal digérés et mal régurgités, une désespérante incohérence analytique noyée dans un déluge de name-dropping. Et pour un résultat résolument nul quant à la possibilité d'être, ô non pas compris: simplement vaguement intuitionné.

Je me souviens très bien d'une des première fois où je me suis heurté à vous. Vous aimiez (et aimez toujours) faire du "lacanisme" du buvette en accusant vos interloqués de manquer de Réel, de ne pas être dans le Réel, nous rappelant à tout propos que, pendant que nous nous branlions dans le virtuel à écrire, des gens mourraient, affamés, bombardés. Vous débouliez dans n'importe quel échange en citant un fait-divers ou quoi que soit qui puisse nous faire honte d'être par notre seule présence sur ce forum dans le déni du Réel. Ce fut d'emblée votre jeu de langage favori, et vous le pratiquez encore pour le dé-plaisir de vos rares interloqués sur "film-de-culte", car vous n'avez toujours pas compris, assimilé, que pratiquant ce noble sport vous n'êtes pas hors du jeu mais dans le jeu, et pas dans le Réel tant convoité mais hors du Réel. 

Je me souviens très bien d'une des premières fois où j'ai compris dans ma chair scripturale que j'avais affaire à un bully de l'espèce aboyante-aux-mâchoires-serrées, lorsque, après avoir écrit simplement: "Pour Kant, une intuition ou un affect sans concept sont aveugles, et un concept sans intuition ou affect est vide", je me suis reçu votre premier: "c'est faux" ne souffrant aucune réplique.

Je me souviens encore qu'après avoir reçu, sur un autre forum de cinéma, des tonnes de boue scripturale au sujet du travail que je menais autour de Kojève, j'ai cherché à exposer les grandes lignes de ce travail, à clarifier, face à vos interprétations délirantes, grotesques, d'un niveau de compréhension qui ne peut pas décemment être qualifié d'étude. Et tout le long, vous avez ricané en vous foutant de ma gueule. Vous n'étiez que ricanement, sifflets et quolibets, et ce que vous écriviez était d'une telle bêtise, d'une telle fatuité que rien ne pouvait entamer votre toute puissante suffisance.

Vous avez toujours voulu me régler mon compte, sur le plan des compétences philosophiques que je n'aurais pas, et par là rendre justice aux vôtres, qui seraient malmenées, méprisées, écrasées, que sais-je. Mais mon pauvre monsieur, avec toute la commisération dont serait capable un curé de campagne dénutri, vous n'écrivez jamais que des conneries, sans fin, une interminable incontinence phrastique ne s'adressant jamais à personne. Qui ne contient jamais un micro-atome de ce qu'on nomme une argumentation, un énoncé conceptuellement clair. Et il vous fallait, il vous faut encore, être sur mon dos, me salir, me pisser dessus, anéantir tout ce que je peux écrire, ici ou là, sous votre œil de sibylle, pour vous sentir par contraste quelqu'un qui arrive à penser, à écrire, quelque chose de - peut-être- intéressant, communicable à quelque autrui désœuvré qui voudra bien tendre l'oreille. Et ceci alors que j'ai disparu depuis maintenant 8 ans. 

Mais non. ça ne vous suffit pas. Ça ne vous satisfait point. Vous avez ce besoin, vrillé au ventre, de dire à qui peut vous lire là-bas: Jerzy , qui n'a jamais été à gauche, a viré à l'extrême droite, il s'en prend aux profs laïques, aux transsexuels et aux femmes qui travaillent, comme Trump. 

En évitant le plus possible d'argumenter avec vous (pratique totalement impossible puisque systématiquement vous lisez tout de travers, ne comprenez rien et déformez tout, par malveillance autant qu'incurie), je tiens simplement à vous dire, à vous redire ceci:

 pour moi, vous êtes juste une teigne, une tique. Ce qui est déplorable (pour moi) c'est que je sens dans vos écrits, sur des années et des années, une sorte de perversité sombre, quelque chose qui grouille, un peu dégueulasse, une endurance dans la volonté ou le besoin de me décourager en salissant systématiquement tout ce que je peux écrire sur ce blog que vous surveillez en embuscade. Comme vous le fîtes pendant une décade sur les forums, que j'ai fui pour ne plus vous croiser. Mais vous vous accordez cette toute puissance, qui n'a jamais été jusqu'ici et ne sera jamais sanctionnée dans le Réel pour ce qu'elle est: un harcèlement.

Pour vous, je suis manifestement bien plus important que vous ne l'êtes pour moi: je représente la connerie, et - l'expression est riche parce qu'elle dit tout de votre obsession d'une justice à rendre, et de l'auto-justice que vous rendez, années après années -: "vous avez fait assez d'études pour comprendre que ce sont des conneries."

C'est là qu'il faut vous répondre, monsieur gontrand super ou tony-le-mort. Non, tout simplement non: vous n'avez pas assez étudié, et en ce qui me concerne et depuis le tout début,  vous ne comprenez littéralement rien à ce que j'écris. Pour une raison simple: vous n'avez pas l'outillage conceptuel pour ça. Vous enfilez juste des sémantèmes à la va comme je te pousse comme on tresse des scoubidous en aspirant de gros pétards ou en sniffant des rails de coke. J'aime pas cette 'école'. Moi voyez, je suis toujours sobre, j'ai en horreur les Etats de conscience modifiés et les vapeurs d'alcool. C'est pour ça que je suis en mesure d'assumer tout ce que j'écris. Ce que j'écris est pensé, articulé, chaque mot est pesé, mesuré au cordeau. Chaque insulte est choisie avec un soin chirurgical. Chaque contenu est livré avec une note d'intention rhétorique délibérée, pour restituer aux concepts leur valeur corporelle, charnelle. Et c'est la même unité de préoccupation, ce sont les mêmes questions qui sont traitées, reprises, approfondies, relancées. Il y a là une unité systématique fruit d'un travail continu, sans cesse remis en jeu, sur l'appentis. Je ne tente pas de me vanter ni de vous rabaisser quand je dis ça, C'est constatable, vérifiable, comme dirait l'autre: je peux rendre autant compte de l'unité thématique reliant toutes mes analyses et que je peux rendre compte de l'inanité a-thématique qui caractérise votre prose chaotique, non pas unaire mais urinaire. It's a fact. A real Fact. Vous n'êtes pas philosophe, je suis philosophe. ça vous rend fou, non seulement de le constater pour et par vous-même, puisque vous vous obstinez à cracher, année après année, sur mes textes que vous ne lisez jamais (juste vous les survolez nerveusement, comme un frelon fiévreux cherchant un endroit pour son dard), pour me remettre à ma juste place (la fange de la médiocrité). Et cela vous rend fou que je vous réponde, avec comme seule réponse possible que, pauvre monsieur, comme toujours, vous m'attribuez une connerie que je n'ai pas pour affirmer une intelligence que vous n'avez pas.

 Et c'est ça qui s'est passé, dans l'historique Réel, pas le fantasmé: je vous ai pris dans la gueule, avec vos ricanements à chaque fois que j'écrivais un truc. Et dès lors, au bout d'un moment, à force de lire le dégueuli invertébré sortant de votre clavier, vous m'avez pris dans la gueule. Je lis bien, dans l'endurance de votre ressentiment, que vous voulez me faire rendre gorge de cette injustice: m'intéresser enfin à votre dégueuli phrastique, faire rire en le pastichant. (ah ne me forcez pas. Moi aussi je vous lis, bien sûr. Quand je veux me souvenir à  quel point aligner des mots de façon cohérente n'est pas donné à tout le monde, à quel point le monde est rempli de monsieurs Perrichon qui prennent le bruit d'évier dans leur tête pour une "pensée" digne d'être communiquée et consignée.  Et si vous me forcez, j'aurai des choses non pas à dire (car il n'y a rien à en dire sinon chanter ce "rien qui fait sonner la vie, comme un réveil au coin du lit" comme chantait Ferré), mais à rire (tant de conneries, de propos sans queue ni tête qui s'annulent les uns les autres d'une phrase à l'autre. ça ne s'invente pas. ça s'imite).  

En dehors de ça, je vous le dis une fois tous les 5 ans quand vous me relancez, comme ici. Je ne m'intéresse pas à vous. Je me suis juste penché en son temps, après que vous m'ayez suffisamment asticoté à mon goût, sur vos propos, chaotiques et incohérents, noyés de noms propres, se multipliant comme les appendices d'un myriapode qui ne va jamais nulle part parce que ses pattes frétillent dans toutes les directions. Vos propos ne m'ont intéressé que comme un cas littéraire à étudier, et à pistacher, vu le degré d'atypie du phénomène et son potentiel comique. 

Je ne m'intéresse pas à vous, et je ne m'inquiète pas non plus pour vous. C'est étrange, n'est-ce pas, cette "inquiétude" que vous tenez à manifester à mon sujet: il est évident dans votre récit de formation hétéro-biographique que j'ai de gros soucis, que je vais mal, de plus de plus mal, toujours plus mal. J'ai chuté plus bas que terre, selon vous, et vous vous inquiétez de la possibilité (qu'on imagine déjà actuelle) que je tombe encore plus bas, toujours plus bas. Et cela vous inquiète pour moi-même. 

Bien. Je me dois encore, simplement, de répondre à vos dernières assertions délirantes et malveillantes à mon sujet, pas à vous bien sûr, puisque votre haine endurante vous incite à la pratique continue et jamais démentie du remontage, révisionniste et négationniste de mes propos. Tout résumé, passé, présent et futur de ce que j'écris, par vous, étant du caca, des petites saucisses de caca, nous n'entamerons point, vous le concevez, quelque disputatio après ma mise au point. 

 - Je suis de gauche, j'ai toujours été de gauche. Je ne m'attaque à aucun "transsexuel" (sic. il ne s'agit pas de "sexe" mais de "genre", ce qui déjà indique que vous n'entravez que dalle à la question). J'ai proposé une analyse critique de la "théorie du genre", une analyse critique de gauche qui indique en quoi cette dernière s'inscrit dans une centration individualiste, sous l'espèce récente de son atomisation ou segmentation à laquelle invite et même enjoint la loi et l'idéologie de marché néo-libérale. Je ne m'attaque pas aux personnes qui s'identifient à un genre, je m'attaque au concept même d'identité et de 'pleine conscience' de Soi, à une néo-conceptualité psychologiste, positiviste et injonctive, et en amorçant un examen de sa genèse historique. Cette critique est prononcée non pas au nom de concepts et valeurs de droite: identité, race, sexe, nation, fantasme d'une transparence originaire et plénière du Moi ou toute autre obsession du trumpisme et du zemmourisme au fondement de tous les fascismes, mais au contraire depuis la "déconstruction" de ces concepts d'identité, d'identification, de sujet, de subjectivité propre ou propriétaire. Critique de la notion d'identité qui s'opère tout au long de l'histoire de la philosophie depuis au moins Kant, avec comme étapes convoquées dans l'analyse Sartre, Heidegger, Foucault, Derrida, Deleuze, mais encore les acquis de la Systémique d'un Bateson et d'un Waslawik (noeuds logiques, injonctions paradoxales). J'analyse donc dans ces textes le destin sinueux de la problématisation des notions de Sujet (la résurgence théologique de l'ego-cogito cartésien, la substance pensante versus le corps: tout ceci dans le détail) et ce faisant, je poursuis le même questionnement qui est au cœur de mon travail depuis toujours (et peu me chaut que les modalités rhétoriques vous offusquent, car là non plus vous ne comprenez absolument pas de qui je parle. c'est crypté. C'est pas pour vous, laissez tomber). 

Le déshonneur par association pratiqué avec l'enthousiasme débridé d'un exhibitionniste se rendant à la fête du slip: j'aurais les mêmes cibles que Trump. 

Le procédé honteux pour éteindre, disqualifier un discours critique sur un objet, étant de dégainer une accusation de "transphobie", assortie ici, en guirlandes, de "virilisme", "machisme", "incelisme" peut-être la haine des femmes, et des femmes qui travaillent, parce qu'elles seraient mes concurrentes économiquement, jusqu'où votre haine aveugle vous pousse, tout de même. vous osez tout, et c'est à ça que je vous reconnais. Quel opportunisme, quelle petite marotte de délateur.

Bien évidemment, on peut - et on doit - critiquer avec rigueur, d'un point de vue épistémologique,  la notion d'identité-de-genre, ses contradictions internes, sans se voir accusé d'une phobie quelconque ni  d'allégeance au fascisme trumpien réel. C’est une partie de ce travail que j'accomplis dans plusieurs textes dont vous vous permettez - comme toujours - un 'compte rendu' aussi inepte que dégueulasse, dans un espace fermé mais lisible par tous. Il faut donc bien vous répondre. Vos associations honteuses, mensongères, calculées pour explicitiment salir, sont du même ordre que l’assimilation de la critique d'Israël à de l'antisémitisme (et je vois assez bien ce procédé utilisé dans les salons de causerie que vous fréquentez, monsieur Gontrand, là où vous édifiez de vos lumières vos contemporains, vous, un homme de gauche. Allons, est-ce bien raisonnable).

- Je ne vois pas où, sauf dans la déformation maladive qu'impose votre volonté à chaque mot que j'écris, j'aurais exprimé une critique de "femmes qui travaillent", ou des "professeurs laïques'. Je n'ai aucun problème ni vis à vis des femmes, ni vis à vis des trans, ni vis à vis des professeurs laïques. Je suis un militant laïque, mais pas post-colonialiste ou anti-décolonial pour autant. Je ne critique pas des "cours d'éducation sexuelle", j'analyse dans le détail les contradictions internes du programme d'evras embrassant la néo-gnose contradictoire de la "théorie du genre".  

Et gardez pour vous vos fantasmes de fonctionnaire salarié sur la "concurrence économique": je ne suis en concurrence économique avec personne, étant comme vous ne pouvez l'ignorer (puisque vous me lisez au tire-ligne armé de votre taser de malveillance), exclu du champ économique. Et j'aime critiquer les professionnels de la profession, c'est un exercice très sain de la pensée, indispensable. Il n'est guère que des ronds-de-cuirs mentaux comme vous (certainement contaminé par la mentalité des machines à tuer sociales que vous fréquentez plus que de raison dans les espaces liminaux virtuels, vous, l'homme du Réel, est-ce triste) qui croient que critiquer des professeurs est l'indice d'une rivalité (je n'ai aucun rival dans l'enseignement, homme, femme, chien ou cochon) ou d'une concurrence économique.

- En outre, je considère bien évidemment que, le trumpisme étant le danger, l'extrême-droitisation de nos sociétés étant le danger, le retour à un fascisme radical étant le danger, je suis originairement solidaire de toute minorité persécutée, à qui on retire quelque droit, mise en danger. Seul un imbécile profond ou profondément malveillant peut tenter de faire passer l'idée que parce qu'on critique des théories et des concepts, on est concrètement l'ennemi des gens qui y souscrivent et on se place dans le rang de ceux qui voudraient leur retirer des droits. 

 - "La musique c'était mieux avant": comme c'est lamentable, cette retraduction d'un propos qui justement signale que ce qui a disparu dans un trou noir, ce sont la plupart des avant-gardes, et de paresseusement suggérer, toujours par fiel et toujours en déformant le propos, que ça dénote une tendance réactionnaire. 

- Quelques allusions visqueuses, toujours basses et rampantes signalant encore votre volonté unidimensionnelle de salir: "pas besoin de sortir Kojève et de rompre avec Nietzsche". Je me sers de Kojève, Sartre, Foucault, Deleuze en creusant, donc, une même problématique de fond, contrairement à vous qui égrenez 50 noms à la minute pour n'aligner que des énoncés décousus, incompréhensibles, hermétiques, et qui hurlent à chaque mot que vous chiez sur toute altérité qui s'appelle un lecteur et qui ferait l'effort surhumain de vous lire. A propos de Nietzsche, je n'ai évidemment jamais rompu avec Nietzsche, n'ayant jamais été nietzschéien, ce qui ne m'empêche pas de réarticuler sa critique de la religion dans un exposé général. Quelle vilenie rabaissante souhaitez-vous encore suggérer?

 

Et enfin, "Ceci dit, Bégaudeau, c'est un Jerzy qui a réussi, c'est à peine mieux."

Pauvre monsieur, la projection sur autrui de vos attributs essentiels étant votre seule discipline, olympique pour le coup: s'il y a bien quelqu'un à qui votre prose mondaine et invertébrée fait penser, c'est lui. Il est bien moins con que vous (au sens où il dispose de bases argumentatives dont l'absence chez vous vous condamne à émettre des borborygmes dans un espace fermé en compagnie d'une douzaine de personnes dont les deux tiers vous ont mis en invisible pour s'épargner vos pollutions diurnes et nocturnes. Je me souviens avoir lu que Lohman, pour qui j'avais quelque estime,  affirmait il y a longtemps déjà qu'il vous trouvait de la pertinence, notamment dans le champ politique. J'en fus, je l'avoue, estomaqué. On vous passe toutes vos abjections, car vous êtes du moins un 'cinéphile'. Ce qui semble tout excuser dans un espace de fetichisation dévolu à cet objet, isolé de tout le reste, sous bulle étanche, et examiné autistiquement selon on ne sait quelle 'grammaire' autonome. La nature politique des choses étant reléguée dans un topic pour cadres supérieurs (et cinéphiles) ou occupant des fonctions utile dans l’Upper-classe (comme vous. Ce qui vous donne de l'assurance pour pisser décontracté du gland, dans la décharge où vaquent les rebuts sociaux inutiles comme moi). Vous êtes protégé, clapotant bien au chaud au milieu de vos étrons scripturaux crapoteux qui gênent à peine la digestion des quelques 'cinéphiles' qui ne vous ont pas shadow-ban, et que vos monologues incompréhensibles rassurent, car l'étalage infatigable de votre capital culturel multi-disciplinaire impressionnant atteste que vous êtes bien de leur famille, y compris politique.

 

Au revoir, petit homme.  A vos prochaines livraisons. A moins que vous parveniez à réfréner votre besoin compulsif de chier sur ma tête en l'absence virtuelle de moi-même et me lâchiez la grappe. Je n'y crois pas trop: vous avez besoin de déverser ces saloperies, et sur un temps long qui est le temps de vie d'une tique, pour que je réponde, et pour pouvoir à nouveau vous plaindre d'être harcelé et diffamé et même me menacer de procès. Vous êtes mon ténia personnel, un ténia cancérigène. Rien que pour moi. C'est mon privilège. Mettez vous à l'aise. Persistez, donc, puisque me chicoter l'intestin grêle est pour vous un besoin, une fonction, un élan vital. Vos agapes irrépressibles fourniront la matière d'une troisième archive. A dans 4 ans, donc.